Faire le mur
Spécial décicace à Cyril le moniteur qui a eu une patience d'ange sur ce coup là. Je pense en particulier au moment où je lui ai planté ma carre avant dans les tibias.
Une question de point de vue
Lauren, dans sa grande sagesse, avait bien raison. Le snowboard est une suite infinie de virages dont la vitesse est l'essence même.
Mais voyez-vous, il y'a de ces erreurs que l'on doit impérativement commettre et des expériences qu'il faut vivre pour apprendre à sentir les choses. Mes fesses s'en souviennent encore, paix à leur âme.
Piou-pioute
La gravité de l'âge
Tout n'est pas contextuel
Premières heures sur le piste Pioupiou de Montchavin. Un choc d'une extrême violence :)
Juillet 2011
Quand je suis triste, j'écris des choses et ensuite j'oublie que je les ai écrit...
C'est une sensation très étrange de les relire plusieurs mois après... J'ai parfois l'impression que ce n'est pas moi.
Je viens de retrouver ce qui suit dans mon calepin de métro (laissé à l'abandon depuis).
Retour en Juillet 2011.
----
Sentir chaque larme s'arracher à mes yeux, rouler, se casser sur mes pommettes et s'écraser sur l'oreiller déjà noyé.
Penser que jamais ces yeux ne se fermeront et sentir le chagrin alourdir mes paupières.
Croire que cette bouche n'acceptera plus de manger et sentir la famine gronder dans mes entrailles.
Se dire que tout recommencer n'est rien en comparaison à ce vide qui m'envahit déjà.
Je n'ai rien voulu de tout ça, l'amour m'a prise et c'est lui qui m'éventre en cette nuit pluvieuse de juillet.
Je fais courir les mots sur le papier en attendant que Morphée m'emporte.
(...)
(je ne vous mets pas la suite car je m'auto-insulte dedans, il y'a des enfants qui pourraient lire ça, bordel !)
:)
Les cagoles à la neige : l'anti-style
Cela dit, un grand merci à toutes mes prêteuses sans qui j'aurais fait du snowboard cul-nu (ce qui aurait fait basculer le scénario "3 filles à la neige" de réalité à mythe).
Spéciale dédicasse, donc, à la môman de Lo, Nadine, Gaëlle, Lucie et Lo bien sûr :)
Trois filles à la neige : mythe et réalité
(ps : on est le 21 janvier 2012 et j'ai déjà plus posté qu'en 2011... Alors je ne les tiens pas mes résolutions ? :) )
Deux ans plus tard
Tout a une apparence d’ordre mais les choses de tournent plus ronds...
Le cercle s’écrase pour former l’ellipse des interrogations qui ne passe pas le barrage de mes lèvres.
L’amour me quitte. Mon nez le voit bien.
Ainsi commence la résiliation lente et inéluctable.
Les indicateurs sont là avec leur orange effronté et pourtant je joue à y croire.
J’aime. Stupide fille optimiste !
Alors je ris pour ne pas pleurer. Je baisse les yeux pour ne pas voir cette épée de Damoclès.
Je m’abandonne à l’abandon et je m’oublie.
L’amour me quitte. C’est l’Autre qui me la dit.
J’ai donné ma chair, j’ai donné mon âme.
C’est comme une petite mort et à certaines secondes, je crois bien que je vais crever... Mais on ne meurt pas de tristesse, ou du moins pas aussi rapidement.
L’amour m’a quitté.
Pathétique et éculé.
Qui suis-je pour souffrir d'amour ? Quel est ce caprice d’occidentale ?
Quelques mois plus tard, après l'abattement et la colère, je peux le dire : aux chiottes cet amour bleu, aux chiottes la demi-mesure et les non-dits, aux chiottes celui qui ne m’aime pas !
Alors toi, garçon qui aura l’audace de m’aimer un jour : gaffe à tes fesses car je fais le serment solennel de ne plus jamais laisser une couille me voler ce que je suis.











