Ouille !

Je gribouille, je bidouille et je bafouille !

29 avril 2009

80 jours pour changer le monde

Je continue ma petite revue de livres.

80hommes

Dans la continuité de "Vers un monde sans pauvreté" de M. Yunus, "80 hommes pour changer le monde" raconte l'aventure qui a conduit Sylvain Darnil et Mathieu Leroux à rencontrer plus de 80 personnalités qui d'une manière ou d'une autre contribuent à changer le monde. Leurs initives sont écologiques, éthiques, sociales... Une vraie source d'inspiration ! A lire et relire !

Pour ceux qui sont intrigués, le site : http://www.80hommes.com/.

A noter, la sortie du 3eme numéro du magasine de Terra Eco (et c'est bien ;))

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06 janvier 2009

Vers un monde sans pauvreté

Si parfois et même souvent, vous vous sentez désemparé devant ce monde qui tourne à l'envers, devant l'étendu de ce qu'il y a à faire pour qu'il tourne dans le bon sens... Si vous vous êtes déjà demandé ce que vous pourriez bien faire, vous, à votre petite échelle pour changer ça...

Et bien peut être que la biographie de Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix en 2006, vous rassurera sur le fait que tout n'est pas perdu et qu'il existe des moyens pour agir et améliorer les choses.

Dans ce livre, M. Yunus raconte comment, depuis les années 70, il a mis en place un système de micro-crédit pour les pauvres au Bengladesh puis comment il a permis à son concept de s'étendre dans le monde entier.

Ca s'intitule donc "Vers un monde sans pauvreté" de Muhammad Yunus et c'est bien !

versunmonde

Pour les intéressés, le résumé de la quatrième de couverture :

Le prix Nobel de la Paix 2006 a couronné l'extraordinaire destin et le travail d'un homme qui a transgressé les préjugés économiques, politiques et religieux les plus tenaces en mettant en place une banque pour les pauvres. En créant au Bangladesh la Grameen Bank, il a prouvé non seulement que le micro-crédit fonctionnait avec une extraordinaire efficacité - plus de 95% des prêts sont remboursés - mais aussi qu'il contribuait à redonner leur dignité à des millions d'hommes et surtout de femmes.

Aujourd'hui, grâce à Muhammad Yunus et au micro-crédit, plus de 10 000 institutions de micro-finance sont réparties sur la planète - au Sud comme au Nord - et plus de 150 millions de familles pauvres ont enfin accès à des services financiers adaptés. Une authentique révolution mise en place par un visionnaire dont voici l'autobiographie.


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23 septembre 2008

Blague de jeunesse

blagueuse

(derrière c'est marqué : Marie, 1986)
Ils ont dû bien se marrer avec moi mes parents ;D

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08 septembre 2008

Faut-il être végétarien ? #2

Un petit article du monde : Manger moins de viande pour lutter contre le réchauffement climatique

Un autre de la FAO : L'élevage aussi est une menace pour l'environnement


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22 juillet 2008

"Faut-il être végétarien ?"

Une petite note pour vous parler de "Faut-il être végétarien ?" de Claude Aubert et Nicolas Le Berre, qui fait désormais partie de mes classiques.

Ce livre est très bien fait et contrairement à ce que les sceptiques pourraient penser la réponse à la question "éponyme" n'est pas "oui" mais plutôt "pas forcément".

Pour faire bref, il faudrait plutôt s'alimenter avec une dominante végétale, c'est à dire 75% de produits d'origines végétales (légumes, céréales, graines...) et 25% de produits d'origines animales (comprenant la viande mais aussi les produits laitiers).

A ceux qui penseraient : "oui, mais et les carences ???"... Et bien, bien voici quelques chiffres extraits du livre qui devraient vous éclairer :

  • Teneur en fer en mg / 100g : Boudin rouge -> 20 ; Graine de sésame -> 14,5 ; Persil, Quinoa, Soja -> environ 9, Pois chiche -> 7,2, Huitre -> 7, Lentille->6, (...), viande de boeuf (moyenne)->3 (...)
  • Teneur en calcium en mg/ 100g : Gruyère/comté->1000, Soja/Amande/Noisette/Persil-> entre 280 et 200, (...) lait de chèvre->133, lait de vache->120(...)
  • Teneur en protéine en g/100g : soja->35, fromage affiné->20-30, légumes secs->18-25, viande->17-22, poisson->16-21, amande/noix/noisette->15 à 20 (...)

Evidemment, il est plus facile de manger 100 g de bœuf que 100 g de persil, mais c'était juste pour montrer que (contrairement à ce que l'on pourrait penser) les protéines et le fer ne sont pas principalement contenus dans les steak hachés, etc...
Par conséquent à partir du moment où il diversifie son alimentation, prenant soin de manger des légumes, des céréales (de préférence complètes), des graines... le végétarien n'a pas plus de chance d'être carencé qu'un carnivore.

La dimension écologique, membre à part entière de l'équation, est également débattue dans ce livre. Pour la faire courte,  la production de produits d'origines animales est écologiquement désastreuse. Au top of the pop des aliments les plus couteux à produire : les ruminants (vaches, moutons...), les bébés animaux et le lait.

   

Bref, je ne vais pas vous raconter tout le livre mais je le conseille à ceux que la question intéresse.

Bien sûr, il s'agit de mon point de vue ;)

51laO0SsaZL

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16 janvier 2008

La classe

Canalblog fournit avec le backoffice du blog une chtite interface de stats... ça marche pas très fort, mais ça permet de savoir (parfois) d'où viennent les gens et notamment quelle requête ils entrent dans les moteurs de recherche pour arriver à mon site.

J'ai donc la grande fierté de vous annoncer que la requête la plus tapée après "Marf" est :
ouille

et ça c'est quand même la classe :)

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23 octobre 2007

Un peu d'écologie

Aujourd'hui, mardi, 5 minutes pour la planète : entre 19h55 et 20h faites le noir !
=> www.5minutespourlaplanete.org

Et sinon, n'hésitez pas, engagez vous pour rendre possible un autre monde :
=> http://www.wsf2008.net/index2.php?lng=fr

Merci à ceux qui vont cliquer sur les liens et faire passer les messages :)

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10 septembre 2007

La pieuvre et l’araignée

La pieuvre et l’araignée

 

« Lorsque la maladie entre dans un foyer, elle ne s’empare pas seulement d’un corps mais tisse entre les cœurs une sombre toile où s’ensevelit l’espoir. Tel un fil arachnéen s’enroulant autour de nos projets, de notre respiration, la maladie, jour après jour avalait notre vie. »

L’élégance du hérisson, Muriel Barbery. 

    6 août

Viens tout prêt de moi mon petit chat
Couche toi en rond
Fait vite ronron
Je te donnerai un bonbon doré
Tu ne le veux pas dit mon petit chat
Et bien tant pis, je suis fâchée !
Le bonbon doré, je le mangerai…
 

C’est ce que je chantais dans ce lit d’hôpital trop grand pour moi.

Aujourd’hui, c’est toi qu’il emprisonne de ses barreaux.

C’est le même hôpital, la même odeur de désinfectant infecte, de bouffe déshydratée, je jurerai même que le sol n’a pas changé. Vingt-deux ans se sont écoulés. 

Les médecins croyaient que c’était un calcul. Un petit caillou qui se serait coincé dans ta mécanique humaine. Hélas, les blouses blanches se sont trompées, leur optimisme les a une nouvelle fois trahit….
 

Car on me l’a dit, la pieuvre aux tentacules incertaines est en toi.

Elle s’enroule dans ton corps trop faible, atténuant la flamme de ton regard, répandant son encre noire, salissant cette enveloppe qui sera bientôt néant. 

Les docteurs ne te l’ont pas encore dit … Papi ne veut pas. Il veut que tu gardes ton espoir, ton impatience de petite fille… Tu ne demandes pas, tu ne poses pas les questions mais pourtant on jurerait que tu le sais. Tu veux sûrement nous protéger, être la mère et la grand-mère encore une fois. 

Alors on tire profit du moindre sourire, de la moindre phrase rigolote car ce sera peut-être la dernière qu’on aura avec toi. 

Certains voudraient que tu saches, pour pouvoir dire au revoir… Je ne sais pas. Je n’aime pas les mensonges, mais je trouve la tristesse inutile… Je voudrais que tu restes heureuse le plus longtemps possible, mais tu n’es pas heureuse dans ce lit. Je voudrais te dire la vérité, mais je ne suis pas prête à affronter ta peur et la douleur constante des autres. 

Mais surtout je suis loin. Ces quelques kilomètres qui nous séparent ont des allures d’Annapurna. 

    13 août 

Je suis revenue plus tôt. Tu étais mal, tu ne manges presque plus.

Nous attendons que tu meures en souhaitant que tu vives. C’est le paradoxe de ceux qui regardent mourir...

Hélas, tu meurs. C’est une question de jours, de semaines, peut-être de mois. Avec cette pieuvre, le temps n’a plus d’âge.

Tu es si maigre que tu sembles prête à t’envoler comme une feuille déjà morte en ce mois d’août aux airs de novembre… 

    22 août 

Alors que je souffrais de ne pas être là, je commence à souffrir d’être là… Le lion que je suis ne peut pas rester trop longtemps en cage. Et déjà, je dois repartir car le monde continue de tourner impitoyablement. 

C’est ce sourire que je vois à l’heure où j’écris, c’est cette main qui dit au revoir… Au revoir, une ironie que tu saisis trop bien déjà.

J’aimerai pouvoir dessiner ce geste, cet espoir fou de se revoir, garder cette image de toi pour toujours presque intacte, mais je ne peux pas, je n’ai pas ce talent là…

    24 août 

Contre toute attente les jours passent, ton état s’aggrave à dos d’escargot.

Mon estomac se sert de plus en plus. Comme si c’était à moi de devenir petite pour te retrouver entre les barreaux.

Les médecins ne disent rien. Les médecins ne savent rien de plus que ce que nous savons tous : avec un peu de chance tu partiras vite et sans souffrir, sinon… 

    25 août 

Tu veux rentrer chez toi mais tu es trop faible. Alors les docteurs t’accordent des petites récréations à la maison, des après-midis d’oxygène. Tu es heureuse, tu grignotes et tu regardes ton jardin.

     1er septembre

Et puis vient ta dernière récréation. Au téléphone, Maman me dit que ça ne va pas, tu as dû retourner en urgence à l’hôpital. Moi qui ne pleure pas j’ai soudain peur et l’angoisse m’étreint. Je me pensais forte et fataliste mais je découvre qu’en dépit de toute mes convictions je ne peux parvenir à accepter que tu meures ce samedi après-midi alors que la foule de ce magasin me regarde réprimer mes sanglots.

Alors je rentre en métro laissant osciller mes larmes. Mes bras, mes jambes sont en guimauve. La retenue a rongé mon énergie, je n’ai même plus la force de pleurer. 

    4 septembre 

On ne peut plus se mentir. Nous savons et tu sais….

Tu as dit que tu n’avais pas peur, que c’était la vie. Tu as dit à Maman de ne pas pleurer. Tu sais, moi je ne pleure pas. Je suis triste mais pas malheureuse. J’ai bien compris qu’on ne vit pas, mais on meure un peu plus chaque seconde. 

    5 septembre 

Hasard de la vie, j’entends parler aujourd’hui de cette anglaise à peine quadragénaire qui s’est battu 7 ans contre un cancer généralisé. Pendant ces sept années, elle a couru, nagé, montré au monde la force de son optimisme mais la maladie a fini par la rattraper. 

    6 septembre 

C’est la fin de ta conscience. Tes idées se perdent dans les méandres de ton esprit. Les phrases restent suspendus dans ta tête… Elles n’ont pas de point final à l’extérieur de toi. Tu confonds, tu jures, tu te sauves dans les couloirs alors que les infirmières juraient que tu n’avais plus la force de marcher… C’est la fin de toi, de ton sourire… Mais ton corps semble résister animé par quelque chose qu’on ne sait pas nommer.

    7 septembre 

Je rentre à nouveau. La question se pose de la pertinence de se revoir. Dois-je préserver cette dernière belle image de toi ? Est-ce que te voir m’empêchera de repenser à ta bonne humeur ? Je prends le risque.

Je ne pense pas qu’il soit utile de me préserver. Je pense que ce n’est pas le moment d’être égoïste, il faut être là pour toi et pour ceux qui vont vivre. Je suis grande, je n’ai plus besoin d’être protégée, je sais déjà que la vie est aussi belle que cruelle.

    8 septembre

11 : 00 

Trois petits mentons qui tremblent dans cette chambre d’hôpital, tes filles et leurs yeux noirs et rouges. Ce sont les seuls symptômes de tristesse que l’on se permette en ta présence. Car tu ne veux pas que l’on soit triste, tu ne peux pas nous regarder pleurer.

Ton sourire par intermittence ne me fait pas regretter d’être venu. Tu me reconnais, tu le dis mais ton regard se voile presque aussitôt. Le yoyo de ta conscience est effrayant, mais je le vois bien, tu es toujours là. Il t’est cependant difficile de rester avec nous plus de quelques secondes. Alors on t’appelle, tu reviens, tu souris. Ce sourire ressemble à des fraises sur la neige, à un oasis en plein désert.

L’infirmière te demande si tu as mal, mais tu ne réponds pas. J’ai peur que tu te taises pour nous protéger, pour que l’on ne sache pas que derrière ce sourire se cache une véritable détresse.

 
19 : 00
 

Nous repassons pour te faire un signe. Tu es endormie mais tu parviens à nous sourire un peu.

 
21 : 00

 
Papi ne veut pas que tu restes seule trop longtemps alors nous revenons après manger. Tu dors profondément comme un bébé dans le ventre de sa mère.

Maman a soudain peur que tu ne respires plus, mais je vois ta poitrine bouger. Nous ne voulons pas te réveiller alors nous partons. 

    9 septembre 

04 : 30
 

C’est fini, tu es morte à 00 : 30. Morphée t’a guidée vers ton dernier soupir. Personne n’a eu le temps de revenir mais tu n’as pas souffert. Tu es morte tout doucement sans bruit à l’image de ta décrépitude.

Papa et maman sont venus me chercher en voiture. Ils ne voulaient pas m’annoncer la nouvelle par téléphone de peur que je rentre bouleversée en voiture.

 
Je ne pleure pas trop mais lorsque Maman prépare les derniers vêtements que tu porteras, c’est ton souvenir, vivante, dans ce costume noir et blanc qui me déchire le cœur. On ne devrait pas être si vivante puis si morte dans un même costume.

 
23 : 30

 
Cette chambre mortuaire au papier défraîchi ne te mérite pas, Mamie, pas plus que cette bougie électrique. J’aurai rêvé pour toi d’un lit de lierre auréolé d’étoile, d’un costume aux pans de ciel et de coquelicots à ta boutonnière... Mais la réalité est aussi impersonnelle et triste que les plateaux repas de l’hôpital.

Les personnes des pompes funèbres t’ont fait une drôle de coiffure et c’est peut être ce qui me choque le plus. Ce n’est juste pas toi et c’est le dénominateur commun de tous ceux qui meurent. Une fois sur leur dernier lit, ils se ressemblent tous, mais quoi qu’il advienne ils ne ressemblent jamais à ce qu’ils étaient vivants.

 
Cette fois, je réalise que c’est la fin. Je ne te verrai plus jamais vivante. Je ne te verrai plus rire, chanter ou faire ta p’tite folle. Ta voix me manque déjà trop, mais je n’ai pas le choix, il me faut juste l’accepter.

 
Demain, le jour se lèvera encore une fois sur les vivants mais je n’oublierai jamais ma mamie qui me racontait l’histoire du petit chat trop impatient pour attendre le bonbon doré que tu ne mangeras plus.

 

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21 février 2007

Nouvelle skin

Bon wala, c'est fait ! j'ai gribouillé vite fait un nouveau bandeau, rapport au fait que je ne supportais plus le rose, bordeau, rouge de l'ancienne skin... c'est à fignoler !

Bon du coup, c'est blanc, blanc... pourquoi pas, hein ? et pis ça met en valeur le blanc de tes yeux, mon chou ! ;p

Posté par Marf à 22:37 - bafouille - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 janvier 2007

Je ne veux pas

"Je brouille les pistes.
Je ne veux pas qu’on me connaisse. Je ne veux pas que l’on me classe dans une catégorie, dans un répertoire de gens à appeler toutes les semaines pour qu’ils ne se blessent pas.
Je ne veux pas être rangée dans l’album des photos de classes...
Je veux qu’on m’oublie si on veut m’oublier, je veux qu’on m’aime s’il y a lieu de m’aimer.
Je ne veux pas être perdue de vue et pas même gagnée.
Je ne veux pas être un lot que l’on se balance.
Je ne veux pas que l’on me connaisse, je ne veux pas être méprisée pour ce que je suis. Au pire si méprisée je suis, se sera par des gens qui ne savent rien de moi. Alors se qu’ils en disent, je le classe au rayon des idées déclassées.

Je ne veux pas être un ange, je ne suis pas un ange. Je n’ai pas besoin de voler, je n’ai pas besoin d’une auréole.

J'ai faim. Là où Solenn a choisi la mort, moi j'ai choisi la vie. Mais qui est l'antigone de l'autre ?"


Ceci est aussi un morceau choisi du roman que je ne finirai jamais "A fleur de mot"... Plus, je parcours ses pages plus ça me semble idiot d'abandonner ce projet... ms en même, temps il s'est passé tellement de temps... sic...

Bon sinon pr ceux qui connaissent pas : mon pré vert de poèmes et mon pré vert de nouvelles.

Pour ceux qui en douterait, oui, Antigone est un personnage que j'affectionne et en particulier dans la version d'Anouilh.

Et sinon, bonne nouvelle : j'ai glissé mon bloc dessin A4 dans mon sac. ms bon ça va po être hyper pratique dans le métro !

Posté par Marf à 22:58 - bafouille - Commentaires [1] - Permalien [#]
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